FAQ





Je ne suis pas très photogénique. Est-ce que ça va aller ? La photogénie, ça n'existe pas vraiment.

Ce qu'on appelle comme ça, c'est le fait de ne pas se reconnaître dans les images qu'on a de soi — presque toujours des photos prises à la volée, où l'on posait, où l'on n'était pas là. Je ne vais pas vous rendre photogénique. Je vais prendre le temps qu'il faut pour qu'à un moment, vous cessiez de tenir votre image, et que ce qui reste — vous — soit ce que je garde.

Les gens qui se trouvent « pas photogéniques » sont souvent ceux qu'on n'avait simplement jamais pris le temps de regarder.


Je ne saurai pas quoi faire. Je suis mal à l'aise devant un objectif. Tant mieux.

Ceux qui « savent poser » me donnent le plus de mal — parce que poser, c'est justement remettre le masque. Vous n'avez rien à préparer, rien à savoir faire. Je ne vous demanderai pas de prendre des positions ni de sourire sur commande. On parle, on prend le temps, et c'est quand vous oubliez l'objectif que ça se passe.

Le malaise du début fait partie du chemin — il tombe tout seul. Votre seul travail, c'est d'être là.


Et si je n'aime pas les photos ? C'est une vraie crainte, et je ne vais pas y répondre par une promesse toute faite.

Ce que je peux vous dire : on ne se rencontre pas au hasard. Avant la séance, on parle — assez pour que je comprenne ce que vous cherchez et pour que vous sentiez si ma façon de voir vous parle. Quand ce temps a eu lieu, il est rare qu'on se trompe l'un sur l'autre. Et le jour venu, on ne court pas : on attend ensemble que quelque chose de juste arrive.

Le but n'est pas que vous vous trouviez « réussi » sur la photo. C'est que vous vous y reconnaissiez.


Je ne sais pas trop ce que je veux. Je peux quand même venir ? Oui — c'est même souvent le meilleur point de départ.

Ce qu'on cherche d'abord, ce n'est pas une prestation à cocher — c'est comprendre ce que vous traversez. Un moment de vie, un tournant, quelque chose que vous portez confusément. De là, on sait vers quelle image vous conduire.

Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une réponse. Vous avez besoin d'arriver.


Le boudoir, est-ce que ce sera respectueux ? Oui, et c'est la condition de tout le reste.

On parle longuement avant, de ce que vous voulez et de ce que vous ne voulez pas. Rien ne se passe que vous n'ayez choisi. Vous gardez la main sur tout — le déroulé, les limites, ce que deviennent les images. Le boudoir, ici, n'est pas fait pour plaire à quelqu'un d'autre : il est fait pour vous réconcilier avec une part de vous.

La confiance n'est pas un supplément — sans elle, ça ne vaut pas la peine. (Séances réservées aux adultes.)


Comment se déroule une séance ? Ça commence avant la séance.

On parle d'abord — par téléphone, en personne, comme vous préférez. Pas pour dresser un cahier des charges, mais pour comprendre ce que vous traversez. C'est de là que tout part : le lieu, la lumière, la durée, ce qu'on cherche ensemble.

Le jour de la séance, rien n'est minuté. On ne court pas. On crée les conditions pour que quelque chose de vrai puisse se passer — et on attend que ça arrive.


Vous faites du mariage ? Sous une condition.

Je dois avoir rencontré les deux visages avant le jour J. Pas pour me préparer — pour que vous soyez déjà à l'aise devant l'objectif quand ça comptera vraiment. Une séance couple avant le mariage est donc obligatoire : c'est là qu'on apprend à se voir. Si cette rencontre a lieu et que quelque chose se passe entre nous, alors oui, je serai là ce jour-là.

Sans séance préalable : non. Pas parce que je refuse — parce que ce serait vous rendre un mauvais service.


Est-ce que vous couvrez des événements, des soirées, des conférences ? Non. Ce n'est pas le registre de la maison.

Ce que je fais demande du temps, de l'attention, une rencontre. L'événementiel demande de la réactivité, de la couverture, du volume. Ce sont des métiers différents.

Pour ça, il existe d'excellents photographes qui n'ont pas mes limitations — et qui ne les vivraient pas comme des limitations. Allez vers eux.


Est-ce que vous louez votre studio ? Non. Le studio ne se loue pas.

Il ne se sépare pas de celui qui y photographie. Ce n'est pas un local équipé à l'heure — c'est un lieu construit pour ce que j'y fais, avec la lumière, le silence et la lenteur que ça demande.

Si vous avez besoin d'un espace de tournage, il existe des studios de location à Nantes très bien équipés pour ça.


J'ai besoin d'une photo d'identité réglementaire, rapidement. Si c'est uniquement la vignette aux normes qu'il vous faut — vite, conforme, pas chère — une cabine agréée ou un photographe de quartier vous servira mieux que moi. Vraiment. Je ne dis pas ça pour décliner : je dis ça parce que vous méritez une réponse honnête.

Ici, la photo d'identité n'existe pas seule : elle se fait dans le prolongement d'une séance, comme une commodité qui s'ajoute — une image aux normes, valable partout, mais dans laquelle quelqu'un vous a regardé.

Si vous avez déjà détesté votre tête sur vos documents officiels, ce n'est probablement pas parce que vous n'êtes pas photogénique. C'est parce que personne ne vous a vu. Si c'est ça qui vous amène, c'est ici.


Je cherche quelqu'un qui fait de tout — portrait, événement, produit, architecture. Je ne fais pas de tout. Délibérément.

La maison est resserrée parce que ce que je cherche dans chaque image demande une forme d'attention que l'on ne peut pas diluer à l'infini. Si vous avez besoin d'un photographe polyvalent, il en existe d'excellents.

Si vous cherchez quelqu'un de précis sur ce qu'il fait et pourquoi — vous êtes peut-être au bon endroit.


Combien de photos est-ce que je reçois ? Ce qu'il faut. Pas moins. Pas plus.

Il n'y a pas de forfait à dix images ni de catalogue à cinquante. Ce que vous recevez, c'est ce qui tient — les images où quelque chose s'est passé. Ce nombre varie selon les séances.

L'engagement, c'est sur la qualité de ce regard, pas sur un volume.


Quels sont vos tarifs ? Ils ne sont pas affichés ici.

Non par mystère, mais parce qu'une grille tarifaire fixe répond à une demande standardisée — et ce que je fais ne l'est pas. La première étape est le formulaire de contact. C'est là que tout commence, et c'est là qu'on voit si ce que vous cherchez et ce que je fais peuvent se rencontrer.

Si c'est le cas, on parlera de tout le reste, tarifs compris, en toute clarté.


Travaillez-vous dans toute la France ? Je suis basé à Nantes. Je me déplace pour des projets qui le justifient — en particulier pour des séances entreprise ou artiste où le lieu a un sens dans l'image.

Ce n'est pas une règle : c'est une conversation à avoir.


Vous n'avez pas répondu à ma question. Écrivez-moi. Si la question mérite une réponse honnête, vous l'aurez — même si elle est « non, ce n'est pas ici ».

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