Je n'avais posé aucun critère. Aucun genre. Aucune attente. J'avais écrit « venez comme vous êtes ». Elles sont venues comme elles sont. Ils ne sont pas venus du tout.
Une d'entre elles a proposé son papa. C'est la seule fois où un homme est apparu dans cette histoire. Il n'a pas écrit lui-même. C'est sa fille qui a parlé pour lui.
Je ne sais pas ce que ça dit. Je le note.
Gary Chapman a écrit qu'il existe cinq langages de l'amour. Les paroles valorisantes. Les moments de qualité. Les cadeaux. Les services rendus. Et le toucher. Cinq façons de dire la même chose. Mais tout le monde n'a pas appris les cinq.
Il y a des parents qui aiment sans jamais poser la main. Des enfants qui attendent un geste qui ne vient pas. Non pas par absence d'amour — par absence de vocabulaire.
On parle beaucoup de consentement en ce moment. Dans les médias, dans les écoles, dans les tribunaux. Presque toujours après coup. Presque toujours avec des mots. Presque jamais par le corps.
Et pourtant. Un enfant qui apprend à 7 ans que son corps lui appartient — pas dans une salle de classe, mais par les mains de son parent — cet enfant-là n'a pas besoin qu'on lui explique le consentement à 15 ans. Il le connaît déjà. Il l'a vécu.
Anne Chevalme est la seule praticienne à Nantes qui propose ça. Un parent. Son enfant. Dans le même espace. On apprend à demander avant de toucher. À sentir quand l'autre dit oui. À nommer ce qui traverse.
Ce qu'elle appelle « une boîte à outils pour la vie ».
Ce mercredi 25 mars, l'après-midi. Il reste un créneau. Séance découverte — offerte, en échange de quelques images que je capture pendant le moment. La séance complète vaut 98€. Les visages des enfants peuvent être préservés — dos, mains, silhouettes. On en parle avant, ensemble.
→ annechevalme-shiatsu.com
Si ça vous parle → DM ou img@yachoki.com